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BRAND AMBASSADEUR : UN MÉTIER DE PASSION. AVEC PEDRO MARTINEZ (ANGOSTURA)

Ils ont une petite trentaine, l’amour du produit et le sens de l’hospitalité. Leur point commun : la profession. Découvrez les ressorts de cette activité encore méconnue de l’industrie du bar à travers le portrait de Pedro Martinez.

D’origine espagnole, j’ai débarqué en France en 2013. J’œuvrais à l’époque dans le marketing et la publicité. C’est à Paris que j’ai apprivoisé l’univers du bar en faisant mes premiers pas comme bar back au Dirty Dick. J’ai enchaîné au Moonshiner, où j’ai gravi les échelons et rencontré Danilo Grenci et Pasa Omerasevic, mes futurs associés du bar Bluebird. Je n’avais pas la moindre idée de l’existence du métier de brand ambassadeur.

L’opportunité s’est présentée après ma victoire au concours Angostura Global Cocktail Challenge. Le distributeur Dugas cherchait un brand ambassadeur pour ce rhum de Trinité-et-Tobago. J’ai commencé mes fonctions sur le marché français en avril 2018. Désormais j’ai élargi mon champ d’action sur d’autres régions, telles que l’Espagne et l’Afrique. Ma mission est d’incarner la marque et de maintenir de bonnes relations avec les barmen, sans une démarche commerciale. Dans la catégorie du rhum, la concurrence est rude et savoir se distinguer est une chose essentielle. Je mets en pratique tout ce que j’ai appris dans le monde de la communication et j’accompagne l’équipe marketing sur une vision à long terme.

Pour réussir dans ce métier, certaines qualités sont nécessaires : aimer travailler de manière autonome, avoir une capacité à bien communiquer et à transmettre sa passion du produit. Mon objectif : que mes interlocuteurs, qu’ils soient barmen ou fassent partie du grand public, découvrent l’univers d’Angostura.

Il s’agit d’être organisé car l’agenda est bien rempli. Les journées ne se ressemblent pas entre masterclass, conférences chez les cavistes et animations sur les stands de salons. Le métier de brand ambassadeur n’est pas un métier que l’on peut exercer indéfiniment. Je ne me vois pas revenir tout de suite derrière un bar mais nul ne sait ce que l’avenir nous réserve !

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Écrit par Laurence Marot

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