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CÔQUETELERS : QUAND LE GIN S’AGRÉMENTE EN INFUSION…

Coquetelers Featured Image

L’embouteilleur ouvert en septembre 2019 ne connaît pas la crise… Ou plutôt il surfe entre les vagues. Poursuivant sa vocation de promoteur de spiritueux atypiques, la société vient de sortir son propre sachet… Quèsaco ?

Embouteilleur de spiritueux français, Côquetelers a pour particularité de mettre en bouteille diverses catégories de produits, ce qui le rend unique dans l’écosystème des indépendants du secteur.

« Nous allons de la liqueur à l’anisé en passant par le calvados, l’armagnac, le genièvre… Nous touchons vraiment à tous les segments avec pour ambition d’être la vitrine du patrimoine liquide français », précise Timothée Badie, le coinstigateur de l’entreprise.

Maillon entre des distilleries en manque de visibilité et des consommateurs en quête de produits authentiques, l’entreprise fondée en septembre 2019 renforce sa gamme tous les 6 mois.

« Depuis 16 mois dont 12 à composer avec la situation sanitaire actuelle, nous avons vendu plus de 10 000 flacons, ajoute-t-il. Si au commencement nous avions l’ambition de travailler avec le secteur CHR, la Covid nous a contraints à revoir complètement notre organisation. Aujourd’hui, notre site d’e-commerce est devenu notre fer de lance et nous le promouvons à grands coups d’actions marketing. »

Bien entendu, Côquetelers joue également la carte caviste en profitant, d’autant plus en cette période, de la catégorisation « commerce essentiel », dont bénéficient ces établissements.

« Au cœur du confinement, nous avons été approchés par Pardela, bras distribution spiritueux du groupe bordelais François Lurton, pour rejoindre leur catalogue de spiritueux. Ce groupe familial à l’offre resserrée nous permet une montée en gamme de prestation et, surtout, d’être distribués chez les cavistes. »

Et le printemps infusa le gin…

Nouveaux venus dans le catalogue Côquetelers, les sachets d’infusion pour gin tonic ne sont pas totalement inédits.

« J’ai découvert ces produits en Angleterre où j’ai vécu pendant 5 ans. Dans les faits, ils ne datent pas d’hier. Ils se vendent outre-Manche mais aussi aux États-Unis et en Espagne, où ils cartonnent, détaille-t-il. Concrètement, quand on veut agrémenter un gin avec par exemple des épices, on ne sait jamais vraiment quelle quantité mettre, ce que l’on doit utiliser… Je parle bien entendu de gins de milieu de gamme, ou extrêmement classiques, très portés sur le genièvre. Nous souhaitons proposer une alternative. »

Après avoir travaillé avec un assembleur professionnel de thés et d’épices et fait émerger une dizaine de « recettes » pour n’en garder que 4 qui seront distillées sur le marché au fil des saisons les commanditaires de cette « verveine nouveau genre » ont opté pour un opus printanier, voire estival.

Alliant concombre, cardamome, verveine citronnée et poivre de Timut, ces sachets s’utilisent comme les classiques du genre.

«Vous versez votre gin en 4 cl, vous faites infuser entre 2 et 4 minutes selon la puissance aromatique que vous souhaitez lui donner…Le principe d’extraction fait le reste», commente-t-il.

Destiné aux cavistes, épiceries fines, concept stores… Dans une idée légère à l’instar d’un cadeau, le produit n’a qu’une prétention : inviter les amateurs de gin à une nouvelle expérience.

Écrit par Gérald Dudouet

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