Créativité, storytelling et cocktails créatifs : dix bartenders ont décroché leur place pour la grande finale de la première édition du RinQuinQuin Cocktail Challenge. Inspirés par l’un des sept péchés capitaux, ils ont imaginé des créations rayonnantes et audacieuses. Avant le verdict, le 21 septembre à Paris, découvrez le portrait de ces dix talents qui comptent bien faire monter la température… et peut-être commettre le plus délicieux des péchés.
Lillou Laugero, bar manager du Muchacha, Montpellier

Originaire de Provence, Lillou Laurego a découvert le bar en travaillant très jeune lors de saisons dans son village. Une première expérience qui se transforme rapidement en vocation. « J’ai compris que c’était un métier qui mêlait créativité, technique et contact humain », raconte la bar manager du Muchacha. Elle poursuit alors sa formation à l’école hôtelière et obtient sa mention complémentaire avec mention. Depuis, elle cultive un goût affirmé pour la recherche autour des produits, sans jamais perdre de vue le plaisir du partage. C’est à Marseille qu’elle découvre le RinQuinQuin, en cherchant à mieux connaître les apéritifs français. Elle est immédiatement séduite par son identité : « On retrouve la pêche, mais aussi les feuilles de pêcher et une vraie fraîcheur végétale. C’est un produit délicat, qui raconte déjà une histoire. » Habituée des concours depuis sa première participation à l’Elles Cocktail Challenge en 2023, Lillou Laurego a remporté la finale France de la Rémy Martin Bartender Talent Academy en 2025 et a reçu le prix Coup de Cœur du Jury au concours Mathieu Teisseire. Avec le RinQuinQuin Cocktail Challenge, elle trouve un terrain de jeu à sa mesure. « Le RinQuinQuin est un produit inspirant, mais c’est surtout la thématique des Pêchers Capitaux qui m’a immédiatement séduite. Elle offre une vraie liberté de création et pousse à aller au-delà de la simple recette pour raconter une histoire. » Un thème auquel elle adhère d’autant plus qu’elle aime l’humour : « Ce jeu de mots entre le pêcher et le péché m’a tout de suite parlé. » Son cocktail, À l’Ombre du Pêcher, interprète le péché de la paresse à travers l’acédie et le temps nécessaire à la maturation du fruit. Son objectif : rendre la technique naturelle pour se concentrer sur son histoire le jour J. Une victoire serait « une immense fierté », mais aussi une belle reconnaissance et une nouvelle étape dans son parcours.

Louis Selaudoux, BeauCoco, Paris

Louis Selaudoux n’avait pas prévu de faire carrière dans le monde du bar. Après avoir abandonné des études d’immobilier qui ne lui correspondaient pas, il cherche un emploi temporaire, avec l’idée de reprendre rapidement un autre cursus. Mais le rythme de la restauration le rattrape, puis l’univers du bar finit par le séduire. « Je suis tombé amoureux du rythme de la restauration, puis du bar », résume-t-il. Un détour devenu vocation. Découvert récemment, le RinQuinQuin lui plaît immédiatement pour son profil frais et fruité, mais aussi pour son potentiel créatif. Pour l’heure, l’apéritif provençal est servi simplement à BeauCoco où Louis est chef barman adjoint. Il imagine déjà le faire sortir de sa zone de confort, pourquoi pas dans une création ou une revisite plus musclée du Sex on the Beach. Pour sa première participation à un concours de cocktails, le bartender choisit de se mettre lui-même au défi. « J’avais envie de tester ma créativité, mon imagination et ma capacité d’adaptation. » Avec la thématique des Pêchers Capitaux, il explore la luxure à travers un cocktail aussi cérébral que sensuel : Noradrenaline. Son point de départ ? Cette molécule liée à l’excitation, qui accélère le rythme cardiaque et participe aux frissons du sentiment amoureux. Pour la finale, il peaufine surtout son discours et l’histoire de sa création. « Je ferai tout pour gagner, mais sans me mettre de pression. Je veux apprendre, me tester et prendre du plaisir. » Déjà heureux d’avoir atteint la finale, il espère aussi rencontrer d’autres professionnels et sortir de sa zone de confort.

Adriano Crudo, barman Nobu, Monte Carlo

Avant de devenir barman, Adriano Crudo a exploré plusieurs univers, de la mécanique à l’artisanat glacier, en passant par le travail ouvrier. C’est finalement à 25 ans qu’il fait ses premiers pas comme commis de bar au Fairmont. Il y évolue dans différents bars de l’hôtel avant de rejoindre les équipes du Nobu pendant la période du Covid. « Cet environnement exceptionnel a été un véritable déclic. C’est là que j’ai vraiment appris la mixologie », raconte-t-il. Passionné de gastronomie, Adriano développe alors une approche très culinaire du cocktail. « J’aime expérimenter de nouveaux goûts, travailler les textures et rechercher des créations originales. » C’est en s’intéressant au patrimoine liquide français qu’il découvre RinQuinQuin. Il est séduit par « son authenticité, sa rondeur et la justesse absolue de ses notes de pêche ». Pour le travailler, il privilégie les cocktails spirit-forward, élaborés au verre à mélange. « Au lieu de le noyer sous des jus de fruits, je préfère l’utiliser comme une colonne vertébrale aromatique en jouant avec les notes amères, herbacées ou salines ». Déjà candidat au concours régional de RinQuinQuin il y a deux ans à Cannes, il retrouve aujourd’hui la marque avec davantage d’expérience. « Le thème des Pêchers Capitaux m’a énormément inspiré. C’est un formidable terrain de jeu créatif. Associer cette thématique à un produit aussi authentique que le RinQuinQuin représentait un défi de création sur mesure que je ne voulais absolument pas manquer. » A travers le pêché de la gourmandise, Adriano explore l’envie irrépressible de replonger les lèvres dans le verre. « Je voulais capturer cette recherche obsessionnelle de la bouchée parfaite. » Pour la finale, il a peaufiné une recette volontairement épurée afin de « laisser le Rinquinquin briller au maximum ». Les attentes d’Adriano sur cette compétition ? « Faire de belles rencontres. Échanger avec le jury, découvrir le travail des autres finalistes, et partager un moment de convivialité autour de notre passion commune pour la belle mixologie et les produits de terroir. »

Thibault Guien fondateur du Ptit BoBar, La Plagne

Originaire du Sud, Thibault Guien a toujours été attiré par le contact humain et l’univers de la restauration. Après un BTS Management Hôtellerie-Restauration, il choisit de se spécialiser en obtenant son diplôme de barman à l’EBS. Ses expériences dans différents établissements lui permettent d’affiner sa technique, sa créativité et son sens du service. Aujourd’hui, il développe également Leptitbobar, son projet de bar mobile, avec lequel il partage sa passion du cocktail lors d’événements privés et professionnels. Le RinQuinQuin, il le connaît depuis longtemps. « Ce qui m’a séduit, c’est son identité profondément provençale, son équilibre entre les notes fruitées de pêche et la fraîcheur du vin. » Plus qu’un simple apéritif, il le considère comme « un ingrédient à part entière », capable d’apporter rondeur, fraîcheur et une véritable signature aromatique aux créations » Pour sa première participation à un concours de cette envergure, Thibault a trouvé que cette première édition du RinQuinQuin Cocktail Challenge correspondait à ses attentes. « J’aime créer des cocktails qui racontent une histoire et suscitent une émotion. Associer cet univers au RinQuinQuin, produit emblématique de la Provence, représentait un défi créatif que je ne pouvais pas laisser passer. » Son cocktail, « La Sieste provençale » s’inspire du péché de la paresse et de l’imaginaire des champs de lavande : calme, soleil et farniente au programme. « L’objectif n’est pas de rechercher la paresse par l’ivresse », explique-t-il. Son principal atout ? « Mon savoir-être et ma capacité à rester naturel derrière un bar. ». Une victoire serait une immense fierté, mais aussi un véritable tremplin pour développer Leptitbobar et faire découvrir sa vision du cocktail à un public toujours plus large.

William Logé barman de l’hôtel 5 étoiles Lou Pinet, Saint-Tropez

William Logé est arrivé derrière un bar en suivant les traces de sa sœur. Après un BTS en service, il commence à shaker quelques classiques et à imaginer ses propres créations en autodidacte. Très vite, le virus prend. « J’adore l’aspect créatif et artistique de notre métier, mais aussi la curiosité des clients au travers de notre travail. » Au fil des rencontres, il apprend auprès de bartenders et de barmaids qui l’aident à affûter sa technique et à trouver sa signature. Le RinQuinQuin, il le découvre dans son premier bar à cocktails. Et l’accord semble presque écrit d’avance : « J’adore la pêche et le vin, je ne pouvais rêver mieux, d’autant plus quand c’est français ! » Il apprécie surtout sa liberté de jeu. « C’est un produit passe-partout : low ABV, cocktails pétillants, twists de classiques… on peut presque tout imaginer. » Après la Monin Cup, William se lance dans son deuxième concours avec le RinQuinQuin Cocktail Challenge. La marque le séduit, mais c’est surtout le thème qui déclenche l’étincelle. « J’ai trouvé amusant de travailler sur quelque chose qui me ressemble peu. » Pour explorer l’orgueil, il choisit donc de voir grand, très grand. Son cocktail, « Le Lion de l’Orgueil », emprunte son surnom à Escanor, personnage du manga Seven Deadly Sins, et son allure à l’ego XXL des rappeurs américains. Derrière le bling-bling, la recette joue pourtant la carte de la simplicité « Je voulais une création low ABV avec seulement deux ingrédients, tout en utilisant les produits au maximum pour limiter le gaspillage. » Pour la finale, William travaille son storytelling et s’entraîne face à de faux jurys. Au-delà du résultat, il espère surtout rencontrer des passionnés, confronter ses idées et défendre une mixologie plus légère. Une victoire serait un honneur pour sa famille. Pour la suite, il préfère garder le cap sans forcer le destin : « Le chemin se dessine tout seul. Il suffit de se laisser aller vers ce en quoi on croit le plus. »

Yann Pascal responsable barman au Couvent des Minimes, Mane

Yann Pascal a débuté sa carrière au Rose Thé, à La Ciotat, dans un bar d’hôtel en bord de mer au rythme soutenu. Après cette première expérience, il choisit de découvrir l’univers du cinq étoiles et poursuit son apprentissage à l’InterContinental Marseille, aux côtés de Xavier Gilly. Direction ensuite Paris, pour explorer toutes les facettes du métier. Au James Joyce, le bar de l’hôtel Le Pavillon Faubourg Saint-Germain, il travaille avec Clément Lepage et Johan Barreto. « J’ai pu y développer mes techniques et mes idées sans limites », raconte-t-il. Aujourd’hui, il est responsable barman au Couvent des Minimes, à Mane. Ce qui l’a conduit derrière un bar ? D’abord l’ambiance, puis l’envie de faire découvrir ses créations, de rechercher de nouveaux accords et d’explorer de nouvelles façons de consommer. À son retour dans le Sud, il redécouvre le RinQuinQuin et apprécie sa polyvalence. « C’est un apéritif qui s’accorde avec de nombreuses entrées, plats et desserts. Il se décline aussi bien en short drinks qu’en spritz. Travailler avec des acteurs locaux était également important pour nous. » Après sa participation au concours régional, Yann se lance dans le RinQuinQuin Cocktail Challenge avec l’équipe du bar. « Nous nous sommes lancé une petite compétition : nous voulions montrer et partager nos créations à la distillerie. » La thématique lui parle d’autant plus qu’elle oblige les candidats à se dévoiler : « Ce genre de thème nous force à mettre notre personnalité dans le verre, sans pouvoir se cacher. » Pour la finale, il puise dans la mythologie grecque, riche en récits faisant écho aux péchés capitaux, avec une création dédiée à la luxure. Pour être prêt le jour J, Yann répète ses gestes et travaille sa présentation avec les équipes F&B de l’hôtel. Il vient surtout « pour engranger de l’expérience » et tirer parti des remarques reçues lors de la sélection régionale. Une victoire lui offrirait une nouvelle occasion de partager ses idées, ses goûts et sa créativité avec les professionnels du bar.

Marie Champart, gérante de la cave Vin & Whisky

Marie Champart n’est pas barmaid de profession, mais sommelière. Une nuance qui n’empêche pas les cocktails de s’inviter au cœur de son quotidien. Passionnée par les arômes depuis l’enfance, elle abandonne une première année de master d’histoire de l’art pour intégrer Ferrandi, où elle décroche un CAP cuisine avant de se tourner vers la sommellerie. Caviste, puis sommelière et cheffe sommelière dans un restaurant étoilé, elle dirige aujourd’hui une cave-bar parisienne spécialisée dans les vins naturels et les whiskies. C’est là qu’elle laisse libre cours à sa créativité. « J’ai petit à petit réalisé ma passion pour les cocktails… Certains clients viennent même spécialement pour eux », sourit-elle. Le RinQuinQuin, elle le connaît depuis une dizaine d’années, depuis ses débuts en cave. Un coup de cœur retrouvé en reprenant son établissement. « J’ai tout de suite aimé l’équilibre entre le fruité de la pêche et la subtile amertume des feuilles de pêcher. » À la carte, elle le décline aussi bien en spritz revisité avec un vermouth blanc, son « Pêcher Mignon », qu’en Gin & Tonic aux accents méditerranéens. Pour cette première participation à un concours de cocktails, c’est avant tout le défi créatif qui l’a séduite. « La thématique, le produit… tout me parlait. » Son cocktail de finale s’inspire du péché de la colère. « C’est sans doute celui qui me ressemble le plus », glisse-t-elle avec humour. Sa création est née après une soirée particulièrement éprouvante. Si elle mise sur « sa créativité et sa connaissance des spiritueux », Marie prépare la finale avec un coach de choix : « Je m’entraîne avec un ami, un super barman qui a accepté de m’accompagner. » Au-delà du résultat, elle veut surtout se découvrir dans un univers qui n’est pas le sien. Etre première sur le podium serait une belle reconnaissance… et un joli coup de projecteur pour sa cave-bar.

Cléa Memedov de Louison de l’hôtel Amista, Marseille

Avant de faire vibrer les shakers, Cléa Memedov étudiait la musique. Conservatoire, école privée, musicologie : son premier langage était celui des notes. Puis un job d’été l’emmène derrière un bar et change la partition. Elle intègre l’École Hôtelière de Provence, au Château des Creissauds à Aubagne, et tombe amoureuse du métier. Une nouvelle scène où technique, créativité et partage jouent désormais à l’unisson. Elle découvre le RinQuinQuin lors d’une visite de la distillerie à Forcalquier, organisée par Force Bar PACA. Une immersion qui lui permet de mieux comprendre les méthodes de distillation et de création des spiritueux, mais aussi de rencontrer les œnologues. « Sans eux, le RinQuinQuin ne serait pas le RinQuinQuin », sourit-elle. Déjà troisième du concours H2B, organisé par son école, elle remporte ensuite la sélection régionale d’Aix-en-Provence. Le thème All Day Long l’amène à explorer le low ABV et la clarification. « Pour certains, low ABV rime encore avec “pas de goût”. J’avais envie de prouver le contraire. » Pour la finale France de RinQuinQuin Cocktail Challenge., Cléa proposera une nouvelle recette autour du pêché de la luxure. Pour la peaufiner, elle peut compter sur Louis Chauvin, son chef barman chez Louison, dont le regard affûté l’accompagne dans les derniers ajustements. Ses atouts ? « Bien connaître la marque, puisque j’ai visité la distillerie, mais surtout avoir confiance en moi et savoir mettre en pratique mes connaissances. » Elle espère découvrir de nouvelles perspectives, faire de belles rencontres et partager sa passion. Une victoire serait aussi une réponse aux doutes qui ont parfois jalonné son parcours : « Cela prouverait que je suis sur le bon chemin. » Et peut-être le premier accord d’un voyage plus grand.

Candice Charpigny, bar manager de l’hôtel Lou Pinet, Saint-Tropez

Candice Charpigny a découvert le monde du bar à Londres, où elle s’était installée pour six mois afin de perfectionner son anglais après des études d’art. Elle y restera finalement… six ans. Sans expérience derrière un comptoir, elle se voit offrir sa chance et rencontre des professionnels passionnés qui lui transmettent leur savoir-faire. Une nouvelle voie qui fait rapidement écho à son premier univers : « Créer un cocktail n’est pas si loin de mes études artistiques. On suscite une émotion directe en racontant une histoire, en faisant découvrir des saveurs et en jouant avec les accords. » Elle découvre le RinQuinQuin l’an dernier, grâce aux conseils de l’un de ses barmans. « C’est un apéritif surprenant, à la fois gourmand, frais et délicat, qui met en valeur la pêche dans son entièreté. » Séduite par ses multiples possibilités, elle choisit naturellement de participer au concours. « Le RinQuinQuin offre de nombreux chemins qui donnent envie d’être explorés. » La thématique des sept péchés capitaux finit de la convaincre : « Elle laisse une grande liberté d’interprétation tout en imposant un véritable exercice de storytelling. » Après avoir remporté la sélection régionale au Muy avec une réinterprétation de la pêche Melba, elle change de décor pour la finale France à Paris. Avec sa nouvelle création, elle revisite le péché de la paresse en s’inspirant de la scène d’ouverture d’un film culte avec Audrey Hepburn. Pour préparer cette ultime étape, Candice a multiplié les essais afin de trouver « l’équilibre le plus juste possible ». Au-delà du résultat, elle espère faire de belles rencontres, découvrir l’univers des autres finalistes et échanger autour d’une même passion. « Je suis honorée, et un peu impressionnée, de présenter mon cocktail à un si beau panel de jurés. » Une victoire serait « une récompense merveilleuse » et une belle reconnaissance du chemin parcouru. Mais surtout, elle confirmerait que le bar est devenu pour elle un nouveau terrain d’expression artistique, où chaque cocktail peut raconter une histoire et créer une émotion.

Mariia Vindzor, barmaid à l’Hacienda Bar, Nice

D’origine ukrainienne, Mariia Vindzor travaillait dans l’hôtellerie avant de s’engager dans la voie du cocktail. C’est sa rencontre avec un barman passionné qui lui transmet le virus du métier. La curiosité s’installe, puis l’envie de découvrir cet univers devient une évidence. Huit ans plus tard, elle n’a toujours pas quitté le bar. « J’aime ce métier de plus en plus », confie-t-elle. Aujourd’hui à l’Hacienda Bar, elle cultive cette passion avec l’envie d’apprendre, de créer et de faire découvrir de nouvelles saveurs. Le RinQuinQuin, elle le connaît depuis cinq ans. Un coup de cœur qui ne s’est jamais démenti : « J’ai tout de suite aimé son côté fruité, doux et très parfumé. Et je l’aime toujours autant aujourd’hui. » Pour elle, l’apéritif provençal se prête à de multiples interprétations, notamment à des cocktails dans l’esprit d’un Gimlet, avec davantage de caractère. Déjà habituée aux concours, Maria y voit un formidable accélérateur. « Ils me permettent d’améliorer mes compétences et de faire évoluer ma carrière. » Gagnante de la sélection régionale de Lyon, elle retrouve avec plaisir une marque et une équipe qu’elle apprécie. « J’aime beaucoup le RinQuinQuin et les produits de la distillerie. Participer à ce concours me permet aussi de travailler avec eux et de mieux connaître l’équipe. » Pour la finale, elle explore la luxure à travers un terrain inattendu : la parfumerie. « J’adore l’arôme du RinQuinQuin, presque comme un parfum. La luxure me fait aussi penser à cet univers. ». Ses atouts ? « La créativité… et le charme de mon accent ! », lance-t-elle avec humour. Après avoir ajusté sa recette, elle approfondit sa connaissance de la distillerie et peaufine sa présentation. Au-delà du résultat, elle attend « de nouvelles rencontres et beaucoup d’inspiration ». Une victoire serait un beau signe qu’elle est sur la bonne voie. Pour la suite, elle préfère laisser le concours lui révéler de nouveaux horizons.


